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	<title>Agence web Idéematic à Strasbourg</title>
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	<description>Culture du web, de l&#039;informatique et des médias</description>
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		<title>Degrés de séparation : un monde de plus en plus petit !</title>
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		<pubDate>Mon, 20 May 2013 17:54:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Willy Aboulicam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture web]]></category>

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		<description><![CDATA[La multiplication des réseaux réduit les dimensions du village global : le nombre de degrés de séparation entre les êtres humains tend à se réduire, créant une proximité parfois inconfortable à laquelle il devient difficile d’échapper. Si vous vivez dans un petit village, il y a de fortes chances que vous connaissiez personnellement toutes les personnes [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La multiplication des réseaux réduit les dimensions du village global : le nombre de degrés de séparation entre les êtres humains tend à se réduire, créant une proximité parfois inconfortable à laquelle il devient difficile d’échapper.</p>
<p><span id="more-1311"></span></p>
<p>Si vous vivez dans un petit village, il y a de fortes chances que vous connaissiez personnellement toutes les personnes que vous croisez le matin en allant chercher votre pain, ou bien que vous connaissiez quelqu’un qui les connaît. Dans ce cas, le degré de séparation qui vous sépare d’elles est de zéro ou un. Dès 1929, le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hongrie">Hongrois</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Frigyes_Karinthy">Frigyes Karinthy</a> a ainsi théorisé la distance entre deux êtres humains choisis au hasard sur la planète en nombre de poignées de mains, ou degrés de séparation. A l’époque, il avait établi que ce chiffre était toujours inférieur ou égal à 6. La validité de sa théorie n’a cependant jamais été clairement démontrée scientifiquement. Depuis, internet et ses réseaux sociaux ont considérablement multiplié la connectivité entre individus distants. Ils ont d’une part augmenté les possibilités de connexions réelles matérialisables par les fameuses poignées de main, d’autre part créée de nouvelles formes de lien, virtuels et non matériels dont les répercussions sur la vie réelle sont encore mal connues. Ce sont ces fameuses listes d’amis et les communautés virtuelles du web 2.0. Sur le réseau social Facebook, le nombre de degrés de séparation a été mesuré à 4,74 en 2011, et lorsque cette mesure se limite aux personnes appartenant au même pays, ce nombre tombe à 3. Cela signifie que sur Facebook, vous n’êtes jamais loin d’un autre compatriote : au pire, l’un de vos amis a un ami commun avec l’un de ses amis !</p>
<p>Cette proximité, qui existe aussi à l’échelle d’un quartier ou d’un lieu de travail, produit un sentiment d’appartenance, parfois de sécurité : on s’identifie aux communautés parfois multiples auxquelles on appartient et l’on revêt ainsi diverses identités selon les moments de la vie et les espaces où l’on séjourne. A chaque fois, on se crée et l’on participe à un réseau tissé de liens réels ou virtuels, réseau où circulent des informations, où s’échangent des services. Tout membre d’un réseau est ainsi potentiellement « utile » à tous les autres. Pour le meilleur comme pour le pire : les informations qui circulent peuvent être rumeurs et calomnies, et « utile » peut se décliner en « utilisable ».</p>
<p>La trop grande proximité peut ainsi créer un sentiment d’étouffement, au point de vouloir quitter un village trop petit pour un lieu plus peuplé, l’anonymat des grandes villes ouvrant alors un espace de liberté dans lequel l’individu échappe au regard d’autrui. Mais le plus souvent, il suffit de quitter son travail ou son club de gym pour s’affranchir de liens de proximités trop pesants.</p>
<p>Avec internet, cette possibilité tend à disparaître : les collègues de travail peuvent avoir accès aux photos de familles, les événements de la vie privée être connus des amis… Toutes les identités jadis séparées et accessibles uniquement au sein du réseau concerné peuvent désormais se croiser, se fondre, se comparer&#8230; Le croisement systématique des carnets d’adresses vous relie par exemple à des individus auxquels vous n’avez peut-être aucune envie d’être associés et d’aucune façon : internet vous rapproche ainsi contre votre gré de personnes que vous voudriez tenir à distance. Bref : la multiplication des liens et des réseaux réduit le monde à un tout petit village avec lequel il est préférable d’avoir de bons rapports, car les espaces de fuite vers l’anonymat sont difficiles à trouver !</p>
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		<title>Le web profond : 20 000 lieues sous Google !</title>
		<link>http://blog.ideematic.com/2013/05/le-web-profond-20-000-lieues-sous-google/</link>
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		<pubDate>Mon, 13 May 2013 13:00:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Willy Aboulicam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture web]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
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		<description><![CDATA[Plutôt qu’un espace éthéré, internet serait une sorte d’océan, avec sa surface, ses grottes sombres et ses abîmes invisibles qui cachent aussi bien des horreurs, que des trésors réservés aux explorateurs avertis. Si l’on parle souvent de « cyberespace » pour désigner le réseau des réseaux, c’est la métaphore marine qui semble revenir le plus fréquemment et [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Plutôt qu’un espace éthéré, internet serait une sorte d’océan, avec sa surface, ses grottes sombres et ses abîmes invisibles qui cachent aussi bien des horreurs, que des trésors réservés aux explorateurs avertis.</p>
<p><span id="more-1302"></span></p>
<p>Si l’on parle souvent de « cyberespace » pour désigner le réseau des réseaux, c’est la métaphore marine qui semble revenir le plus fréquemment et avec le plus de pertinence. Ainsi, nous explorons le web à l’aide de navigateurs et nous aimons y surfer. Mais cette dernière activité qui consiste à cheminer d’une page à l’autre au gré des hyperliens en se laissant porter par la sérendipité (le fait de trouver autre chose que ce que l’on cherche) se pratique essentiellement à la surface. Car comme tout océan, le web a ses abysses, ses zones cachées, inexplorées. Les outils dont nous disposons pour le parcourir sont en effet imparfaits. Ce sont des robots qui lancent leurs filets dans les quelques zones dont ils connaissent les contenus. Ils vous ramènent à la demande les prises qu’ils savent identifier. A en juger par le nombre de résultats proposés pour la plupart des requêtes, on pourrait d’ailleurs imaginer que les moteurs de recherche les plus courants explorent la totalité du web, et tirent pour nous de cet océan une mer de résultats dont nous n’exploitons généralement que la surface, c’est à dire les premières pages. Il existe pourtant une infinité de pages qui ne figureront jamais dans les listes de résultats, quelle que soit la finesse de votre requête.</p>
<p>Concrètement, se sont toutes les pages qui, pour de multiples raisons, ne sont pas indexées par les moteurs de recherche et que l’on regroupe sous le vocable de « web profond ».  Cette non indexation peut être d’origine technique, c’est à dire causée par une incapacité technique, soit d’origine volontaire, c’est à dire cachées derrière des systèmes d’identification privées, où même composées de manière à déjouer les indexations. C’est un peu comme s’il existait une infinité d’abonnés au téléphone et aucun annuaire consultable pour les joindre : un site du web profond n’est consultable que par ceux qui en connaissent l’adresse.</p>
<p>Notre réseau-océan est ainsi composé de plusieurs zones qui restent inaccessibles aux moteurs de recherche classiques :</p>
<ul>
<li>Le web opaque est constitué de pages théoriquement indexables mais non indexées de fait. On y trouve notamment tous les sites qui n’ont pas suivi les protocoles facilitant leur indexation, et une infinité de sites personnels.</li>
<li>Le web invisible, lui aussi indexable, est ignoré par la plupart des moteurs de recherche classique, mais partiellement accessible à certains moteurs spécialisés. Il comporte entre autres d’immenses ressources documentaires sous forme de bases de données en ligne, notamment les ressources des bibliothèques numériques. 75 % des sites demeurent ainsi absents des résultats des recherches.</li>
<li>Le web anonyme et le web dit « sombre » sont volontairement cachés par leurs créateurs et utilisateurs. Les pires horreurs peuvent s’y cacher, c’est du moins ce que certaines rumeurs prétendent.</li>
</ul>
<p>D’après une étude réalisée en 2001 l’ensemble du web profond pouvait contenir 500 fois plus de ressources que le web indexé par les moteurs de recherche. Il existe donc de vastes zones à explorer, des trésors multiples à dénicher. L’explorateur des profondeurs pourra se munir de multiples outils, tel que le moteur BASE, qui effectue l&rsquo;<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Indexation_automatique">indexation automatique</a> des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Biblioth%C3%A8ques_num%C3%A9riques">bibliothèques numériques</a> utilisant le protocole <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Open_Archives_Initiative_Protocol_for_Metadata_Harvesting">Open Archives Initiative Protocol for Metadata Harvesting</a> (OAI-PMH). Mais les moteurs capables de révéler toutes les ressources du web invisibles sont encore à inventer.</p>
<p>Le surfer de jadis aimait se perdre dans des zones inconnues et inattendues. S’il veut continuer à nourrir sa curiosité, il doit aujourd’hui quitter le maquis des sites à caractère commercial et plonger sous la surface balisée par Google pour trouver de belles vagues souterraines !</p>
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		<item>
		<title>Archiver internet : la bibliothèque d’Alexandrie ressuscite, en double !</title>
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		<pubDate>Mon, 06 May 2013 13:00:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Willy Aboulicam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture web]]></category>

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		<description><![CDATA[Collecter et conserver pour le bien commun et celui les générations futures la masse toujours changeante et grandissante des contenus circulant sur internet, tel est le difficile défi relevé par quelques fondations. Leur tâche est immense, les enjeux multiples, les difficultés rencontrées aussi ! Volatile et éphémère par essence, le web est pourtant devenu en quelques [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Collecter et conserver pour le bien commun et celui les générations futures la masse toujours changeante et grandissante des contenus circulant sur internet, tel est le difficile défi relevé par quelques fondations. Leur tâche est immense, les enjeux multiples, les difficultés rencontrées aussi !</p>
<p><span id="more-1245"></span></p>
<p>Volatile et éphémère par essence, le web est pourtant devenu en quelques années la première source d’information et de diffusion de la culture. En 1996, alors que le nombre de sites consultables venait de dépasser 20 000, la Bibliothèque Nationale du Canada préparait déjà des projets d’indexation de leur contenu. Internet Archive vit le jour l’année suivante en Californie. A l’époque, les chercheurs avaient constaté que ce nouveau média était utilisé par des groupes sociaux utilisant peu les canaux traditionnels de diffusion de l’information. On constatait aussi déjà que de nombreux sites disparaissaient ou étaient modifiés et remplacés par d’autres. Conserver leur mémoire, créer un patrimoine pour les générations futures, telles sont encore les principales missions d’Internet Archive, l’une des organisations à but non lucratif qui se sont lancées dans l’archivage du web, alors que le nombre de sites consultables a déjà dépassé les 500 milliards. Un tel archivage destiné au bien commun est d’autant plus nécessaire que d’autres « mémoires » se constituent par ailleurs sur le web, au service d’intérêts privés, mercantiles, ou politiques. Ce sont en particulier ces multiples fichiers dont la prolification est difficilement contrôlable et où foisonnent des informations de tous ordres dont notamment des données personnelles. La volatilité du web est aussi une aubaine pour les falsificateurs et révisionnistes suffisamment puissants : la vérité d’hier peut être effacée d’un instant à l’autre au profit de celle d’aujourd’hui !</p>
<p>Concrètement, l’archivage du web est réalisé par des robots qui aspirent régulièrement des sites entiers et procèdent à leur indexation. Il pose déjà de nombreux problèmes, notamment techniques avec la traduction des différents formats de fichiers ou la puissance de mémoire nécessaire, mais aussi les problèmes liés au droit d’auteur et à la propriété intellectuelle. Alors qu’en France, cet archivage est une extension du dépôt légal dont la collecte systématique et automatique est assortie de réserves juridiques, Internet Archive procède à une très large collecte dont les fruits sont ensuite traités par de nombreux projets et services collaboratifs. L’ensemble des fichiers collectés constitue la <em>Wayback Machine,</em> sorte de machine à remonter le temps qui permet de découvrir toutes les versions archivées d’une même page. L’ensemble des données, dont la taille dépasse aujourd’hui les 4 pétaoctets (4000 téraoctets) et progresse au rythme de 100 téraoctets par mois, est archivé sur deux sites miroirs dont l’un est conservé à la Bibliotheca Alexandrina en Égypte, construite où jadis s’élevait l’antique Merveille du monde détruite par les flammes.</p>
<p>L’archivage du web, y compris celle du web 2.0, est donc en marche au travers de multiples projets partout dans le monde ! Il constitue aujourd’hui l’arme la plus sûre contre le <a title="Le Copyfraud, une autre façon de pirater !" href="http://blog.ideematic.com/2013/04/le-copyfraud-une-autre-facon-de-pirater/" target="_blank">copyfraud</a> et réalise peu à peu le rêve d’une gigantesque somme de tous les savoirs humains. Gigantesque, mais néanmoins fragile : en 2002, les avocats de l&rsquo;Église de Scientologie ont exigé et obtenu l’effacement par Internet Archive de sites critiques à l&rsquo;égard de la scientologie recensé par la Wayback Machine.</p>
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		<title>L’internet des objets, ou quand l’esprit vient aux choses</title>
		<link>http://blog.ideematic.com/2013/04/linternet-des-objets-ou-quand-lesprit-vient-aux-choses/</link>
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		<pubDate>Mon, 29 Apr 2013 13:00:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Willy Aboulicam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture web]]></category>

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		<description><![CDATA[Du code-barre à la puce, les objets jadis muets sont devenus très bavards, au point d’occuper de plus en plus de place sur internet. Le monde qu’ils nous dessinent est souvent plus sûr et confortable, parfois aussi plus inquiétant. Il est bien loin, le temps où la communication était une activité réservée aux êtres humains, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Du code-barre à la puce, les objets jadis muets sont devenus très bavards, au point d’occuper de plus en plus de place sur internet. Le monde qu’ils nous dessinent est souvent plus sûr et confortable, parfois aussi plus inquiétant.</p>
<p><span id="more-1241"></span></p>
<p>Il est bien loin, le temps où la communication était une activité réservée aux êtres humains, loin aussi l’époque où les seules machines qui pouvaient se parler entre elles étaient des ordinateurs : internet n’est plus aujourd’hui un espace dédié aux échanges et à la diffusion de données entre personnes. Il existe en effet un autre réseau des réseaux, dont l’importante, la taille et le nombre d’applications dans notre vie quotidienne augmentent de jour en jour : l’internet des objets.</p>
<p>Peu à peu, de très nombreux objets qui nous entourent et qui depuis toujours étaient parfaitement muets ont été dotés « d’organes » spécifiques grâce auxquels ils ont acquis la capacité de s’exprimer. Ces organes ont de multiples formes et utilisent autant de langages différents (radio, wifi, bluetooth,…). Dans leur expression la plus sommaire, ce sont des codes-barres ou leur version moderne, les QR codes. Mais c’est avec les puces de tous types, et notamment les minuscules puces RFID (de l’<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Anglais">anglais</a> Radio Frequency Identification), qu’ils sont véritablement devenus communicants. Ces puces sont souvent associées à des capteurs qui prélèvent des informations dans leur environnement (thermomètres, hygromètres…) et resteraient muets sans les récepteurs et logiciels capables de traduire leur langage : ce sont aussi bien les GPS de nos voitures que nos smartphones et leurs applications. Peu à peu, ces objets capables de s’exprimer envahissent notre vie quotidienne. Ils ont colonisé depuis longtemps les voitures modernes au point de remplacer la clef à molette par l’ordinateur, ils sont dans nos cartes de crédit, dans le moindre livre que nous achetons, et partout où il peut être utile d’identifier, de repérer, recueillir et communiquer des informations qui seront traitées ou stockées en vue d’utilisations futures. Ils sont l’arme absolue de la traçabilité ! Les animaux d’élevage, les manchots, les chats ou les cigognes ne sont pas épargnés. Notre corps lui-même commence à accueillir ces nouvelles sortes de puces pour stocker ou recueillir des données médicales, ou tout simplement pour accéder au carré VIP d’une boîte de nuit !</p>
<p>Ces objets connectés sont aujourd’hui deux fois plus nombreux que les êtres humains, un chiffre qui est appelé à doubler tous les cinq ans. Ce sont eux qui construisent ce que l’on appelle la « réalité augmentée », c’est-à-dire la diffusion en temps réel d’informations sur notre environnement via nos smartphones ou des lunettes spéciales : positions et expositions des musées les plus proches, données de circulation,… La perception des objets s’ajoute ainsi à la nôtre, s’y substitue parfois. Ils sont aussi très utilisés en domotique et dans de très nombreux systèmes antivol : un ordinateur portable volé puis revendu a ainsi récemment envoyé à son infortuné propriétaire des photos de ses nouveaux utilisateurs prises à leur insu !</p>
<p>Avec le perfectionnement des puces, leur miniaturisation et la multiplication des applications associées (pilotables sur ces écrans tactiles qui sont désormais des extensions incontournables de nos mains), les objets deviennent de plus en plus bavards. Ils pourraient même finir par se révéler indiscrets ! De nombreuses fictions ont d’ailleurs montré l’immense pouvoir que des mains malveillantes pourraient posséder en détournant et manipulant à leur profit l’ensemble des données de l’internet des objets. Des problèmes éthiques et de protection de la vie privée se posent déjà ici ou là, de nouveaux risques apparaissent… Le monde de demain sera-t-il peuplé d’objets voyants ou voyeurs ? Sera-t-il plus intelligible, ou plus inquiétant ?</p>
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		<title>Du pareil au mème : ces nouveaux virus qui nous habitent</title>
		<link>http://blog.ideematic.com/2013/04/du-pareil-au-meme/</link>
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		<pubDate>Mon, 22 Apr 2013 13:00:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Willy Aboulicam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture web]]></category>
		<category><![CDATA[marketing viral]]></category>
		<category><![CDATA[mème]]></category>

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		<description><![CDATA[Du pareil au mème : ces nouveaux virus qui nous habitent. Qu’y a-t-il de commun entre Chuck Norris, le Gangnam Style, Rémi Gaillard et le Harlem Shake ? Ce sont des « mèmes » ! Ce mot étrangement accentué est un concept issu de la recherche en sociologie pour décrire « un élément d&#8217;une culture [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Du pareil au mème : ces nouveaux virus qui nous habitent.</p>
<p>Qu’y a-t-il de commun entre Chuck Norris, le Gangnam Style, Rémi Gaillard et le Harlem Shake ? Ce sont des « mèmes » !<br />
Ce mot étrangement accentué est un concept issu de la recherche en sociologie pour décrire « un élément d&rsquo;une culture ou d&rsquo;un ensemble de comportements qui se transmet d&rsquo;un individu à l&rsquo;autre par imitation ou par un quelconque autre moyen non-génétique » (définition de l&rsquo;Oxford English Dictionary).</p>
<p><span id="more-1228"></span></p>
<p>Le mot fut proposé pour la première fois par l’éthologiste Richard Dawkins en 1976 et provient d&rsquo;une association entre gène et mimesis (du grec « imitation »). Il fut à son origine utilisé pour décrire les comportements des animaux et des sociétés humaines, mais il est aujourd’hui particulièrement pertinent pour définir certains phénomènes sociaux créés, accentués et amplifiés par le réseau des réseaux.<br />
A la fois média interactif, lieu d’échange et de partage, espace de représentation et de documentation et surtout plateforme de relations commerciales, internet est devenu objet d’études et de recherches pour tous ceux qui tentent de comprendre et d’analyser le comportement humain. Les « mèmes internet » sont l’une de leurs « découvertes », qui intéresse aussi bien les sociologues que les directeurs de marketing.<br />
Les mèmes internet se comportent comme des virus. Nous les attrapons, nous en devenons contagieux, ils nous habitent, se propagent, se répliquent à l’infini, mutent et se transforment pour mieux survivre. Leur forme est multiple, leur pouvoir encore mal connu, les moyens de s’en préserver encore inexistants. Ils se manifestent le plus souvent sous forme de vidéos qui apparaissent un jour sur youtube et qui en quelques jours sont vues par des centaines de millions de personnes. Ce sont aussi des expressions, des plaisanteries, des répliques. Mais le mème ne se réduit pas à une vidéo ou un texte, ce sont aussi tous les modèles de comportement qu’ils diffusent, des modes vestimentaires à la façon de danser, de parler, les valeurs culturelles, des références de tous ordres, des conventions, mais aussi des idéologies qui peuvent, de manière insidieuse, finir par influencer les normes et les comportements&#8230; En cela, ils ne sont pas réductibles au « buzz » qu’ils provoquent.<br />
Ils se diffusent sur les plateformes de partage vidéo, sur les réseaux sociaux, sur les blogs et contaminent toute la toile, au point de se retrouver aussi sur les supports d’information. Phénomène d’imitation, ils ont d’autant plus de succès qu’ils génèrent un comportement clairement identifiable. Ils sont souvent l’objet de parodies ou de pastiches, au point parfois de disparaître complètement derrière leurs imitations.<br />
De la même façon qu’en médecine, les chercheurs utilisent parfois des virus pour faire pénétrer un médicament au cœur de la cellule, les publicitaires et les communicants tentent d’utiliser les mèmes pour véhiculer les messages qui servent leurs intérêts. C’est le fameux « marketing viral » très apprécié, parce qu’efficace et peu onéreux, mais peu facile à maîtriser : un mème peut échapper à ses créateurs, voire se retourner contre eux par le biais d’un pastiche, ou tout simplement être éclipsé par l’apparition d’un nouveau mème, impossible à prévoir. Maîtriser et utiliser l’extraordinaire capacité de propagation des mèmes n’est donc pas facile, et la mémétique, la science qui en a fait son objet d’étude, est loin d’avoir livré tous leurs secrets.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Ne nourrissez pas le troll !</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Apr 2013 13:00:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Willy Aboulicam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture web]]></category>
		<category><![CDATA[troll]]></category>

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		<description><![CDATA[Mais quel est donc cet étrange animal qui a tendance à proliférer sur la toile ? C’est ce petit monstre violent, agressif et tenace de la mythologie scandinave ? Ou bien est-ce un lanceur d’hameçon dont le nom dériverait du verbe anglais to troll qui désigne la pêche à la traîne ? Peut-être un peu [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Mais quel est donc cet étrange animal qui a tendance à proliférer sur la toile ?<br />
C’est ce petit monstre violent, agressif et tenace de la mythologie scandinave ? Ou bien est-ce un lanceur d’hameçon dont le nom dériverait du verbe anglais to troll qui désigne la pêche à la traîne ?<br />
Peut-être un peu tout ça à la fois !</p>
<p><span id="more-1221"></span></p>
<p>En argot d’internet, le troll est une personne (mais elle se cache toujours derrière un avatar, un pseudo, un profil utilisateur…) qui influence et détourne un débat, une discussion ou un forum auquel elle participe. Ses méthodes sont diverses, mais les résultats récurrents : un débat serein devient polémique, son sujet premier oublié au profit d’un sujet second initié par le troll, des insultes sont échangées, et le troll parfois exclu. Il a donc la malveillance du monstre et le côté piégeur du lanceur d’hameçons.<br />
En fait, la toile n’est pas le premier habitat du troll. Il ne s’appelait pas comme ça, mais il existait déjà depuis longtemps dans tous les lieux de débats et toutes les sortes de réunions. Nous avons tous assisté à des débats qui dérivent sous l’influence funeste d’un participant plus ou moins bien intentionné. Mais internet a créé de multiples espaces où ce type de comportement est aujourd’hui déploré. Le premier d’entre eux est Usenet, qui rassemblait déjà des milliers de forums de discussion avant l’apparition du Web. Les forums de toutes formes ont ensuite été contaminés, puis les nouveaux espaces à contributions multiples créés par les réseaux sociaux. Bref : partout où tout un chacun peut poster un avis, un commentaire, une contribution, un troll peut apparaître. Il est parfois très facilement identifiable lorsque ses interventions prennent la forme de :</p>
<ul>
<li>propos délibérément injurieux, intolérants, racistes ou scatologiques</li>
<li>accusations, provocations et critiques gratuites, répétées, systématiques dirigées contre certains membres de l’assemblée virtuels ou même sa totalité</li>
<li>propos absurdes, échappant à toute logique</li>
<li>lancements récurrents de sujets totalement étrangers à la vocation de l’espace.</li>
</ul>
<p>Dans de nombreux cas, il est très facile de s’en débarrasser : s’il apparaît dans un forum modéré ou sur le mur d’un compte Facebook, il suffit de supprimer ses contributions ou de le bloquer. Mais son influence funeste peut être plus subtile. D’une manière générale, le troll se nourrit du groupe, il est même l’un des phénomènes inhérents à tous les groupes. Son attitude est parfois anarchiste : il tend alors à détruire l’esprit de la communauté et la communauté de l’esprit, c’est-à-dire qu’il cherche à démasquer l’illusion du consensus qui règne entre les participants. Le plus souvent, le troll devient le bouc émissaire du groupe en question, sa victime expiatoire. Parfois, il le cherche et semble en jouir, tantôt il en souffre. Car le troll n’est pas forcément malveillant ou de mauvaise foi, il se peut même qu’il sommeille en chacun de nous ! Dès l’instant que nous ergotons sur un point de politesse, un détail qui nous paraît essentiel et mal compris de tous, nous marchons dans les pas du troll. De plus, le troll peut être collectif : des discussions infinies, aussi récurrentes que stériles sont ainsi qualifiées de trolls. D’une manière générale, le troll est très difficile à faire taire.<br />
Comment lutter quand il est impossible de supprimer d’un clic le ou les mauvais plaisants ? L’ignorance est le meilleur remède. D’ailleurs, les habitués des forums finissent par repérer les trolls de loin et à lancer le fameux cri d’alerte : Do not feed the troll !<br />
Mais parfois, cette injonction trop systématique à ne pas nourrir la bête et donc à décourager systématiquement certaines discussions peut s’avérer l’arme fatale… Du troll !</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le Copyfraud, une autre façon de pirater !</title>
		<link>http://blog.ideematic.com/2013/04/le-copyfraud-une-autre-facon-de-pirater/</link>
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		<pubDate>Mon, 08 Apr 2013 13:00:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Willy Aboulicam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture web]]></category>
		<category><![CDATA[copyfraud]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Copyfraud, une autre façon de pirater ! Vous connaissiez le piratage, délit puni par la loi qui consiste à copier, consulter ou transformer en faisant fi des règles du copyright, c’est à dire sans rétribuer l’auteur ou les ayant droit du contenu, ou même en violant tout simplement les restrictions d’accès et de publication [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Copyfraud, une autre façon de pirater !</p>
<p>Vous connaissiez le piratage, délit puni par la loi qui consiste à copier, consulter ou transformer en faisant fi des règles du copyright, c’est à dire sans rétribuer l’auteur ou les ayant droit du contenu, ou même en violant tout simplement les restrictions d’accès et de publication d’une œuvre ou d’une information ? Mais avez-vous entendu parler du Copyfraud ?<br />
<span id="more-1208"></span><br />
On le définit parfois comme le contraire du piratage, mais il se pourrait que cela soit plutôt sa forme la plus élaborée. La définition a été proposée par Jason Mazzone, un professeur associé en droit à la Brooklyn Law School, elle regroupe les quatre infractions suivantes, reconnues par la plupart des législations européennes et américaines :</p>
<ul>
<li>Déclarer posséder les droits d’exploitation d’un contenu tombé dans le domaine public</li>
<li>Imposer des restrictions d’utilisation non prévues par la loi (notamment par le biais de conditions générales, ces fameux textes dont il faut prétendre avoir pris connaissance avant tout accès à des contenus)</li>
<li>Privatiser un contenu en arguant de la détention d’une copie ou d’une archive de ce contenu ;</li>
<li>Privatiser un contenu tombé dans le domaine public en le diffusant sous un nouveau support.</li>
</ul>
<p>Bref, le copyfraudeur a l’art de vous vendre ce qui ne lui appartient pas, parfois même de vous vendre ce qui vous appartient déjà ! Cela passe bien sûr par les hold-up pratiqués sur les remèdes ou les plantes traditionnelles et peut aller jusqu’à tenter de réglementer l’utilisation de certaines expressions du langage courant. Et bien sûr, le copyfraud transforme l’innocente utilisation d’un bien public en piratage passible de poursuites !<br />
Pour le copyfraudeur, le domaine public n’est pas un réservoir de connaissances communes, sorte de patrimoine du savoir humain à partager, mais bien un champ de profits possibles, un terrain de chasse où des contenus orphelins n’attendent qu’un propriétaire.<br />
L’une de ses formes les plus courantes passe par la numérisation des contenus publics des bibliothèques et des musées français, parfois par de grosses entreprises privées : vous ne pourrez plus ainsi user à votre guise de la photo d’une œuvre plusieurs fois centenaire ou du fichier numérique d’un incunable. Loin d’être marginal, le phénomène tend à s’institutionnaliser : les partenariats public-privé dans le domaine culturel se multiplient et des licences d’utilisation viennent remplacer la libre utilisation d’œuvres pourtant tombées dans le domaine public. La protection de ce dernier est donc plus urgente à mettre en œuvre ! Des chants d’oiseaux diffusés par un particulier sur Youtube n’ont ils pas été revendiqués par une société qui prétendait en détenir les droits, et qui a obtenu gain de cause ?</p>
<p>- Idéematic -</p>
<p>Définitions :</p>
<ul>
<li>Professeur associé : <a title="Wikipédia &gt; Professeur associé" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Professeur_associé" target="_blank">http://fr.wikipedia.org/wiki/Professeur_associé</a></li>
<li>Brooklyn Law School : <a title="Wikipedia &gt; Brooklyn Law School" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Brooklyn_Law_School" target="_blank">http://fr.wikipedia.org/wiki/Brooklyn_Law_School</a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Idéematic, l&#8217;agence web recrute à Strasbourg !</title>
		<link>http://blog.ideematic.com/2012/08/ideematic-agence-web-strasbourg-recrutement-stagiaire-contrat-professionnalisation-developpeur-web-webdesigner-integrateur-php-ruby-jquery-symfony/</link>
		<comments>http://blog.ideematic.com/2012/08/ideematic-agence-web-strasbourg-recrutement-stagiaire-contrat-professionnalisation-developpeur-web-webdesigner-integrateur-php-ruby-jquery-symfony/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 03 Aug 2012 14:04:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ideematic</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités de l'agence]]></category>
		<category><![CDATA[agence web]]></category>
		<category><![CDATA[contrat de professionnalisation]]></category>
		<category><![CDATA[jquery]]></category>
		<category><![CDATA[php]]></category>
		<category><![CDATA[rails]]></category>
		<category><![CDATA[ruby]]></category>
		<category><![CDATA[stage]]></category>
		<category><![CDATA[stagiaire]]></category>
		<category><![CDATA[strasbourg]]></category>

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		<description><![CDATA[Stages et contrats de professionnalisations : Pour accompagner les étudiants en informatique et en design dans la pratique des métiers du web, nous proposons un contexte de terrain sur des projets passionnants. Conduit par notre directeur technique et directeur de projet, notre équipe transmet son savoir-faire pour consolider les compétences de développeurs et intégrateurs web. [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Stages et contrats de professionnalisations :</h3>
<p>Pour accompagner les étudiants en informatique et en design dans la pratique des métiers du web, nous proposons un contexte de terrain sur des projets passionnants.</p>
<p>Conduit par notre directeur technique et directeur de projet, notre équipe transmet son savoir-faire pour consolider les compétences de développeurs et intégrateurs web.</p>
<p><a title="Agence web Strasbourg" href="http://www.ideematic.com" target="_blank">L&rsquo;agence Idéematic Strasbourg</a> recrute des stagiaires (pour une durée de 1 à 6 mois) et des contrats de professionnalisation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Important</span> : Du fait de notre structure, nous ne pouvons à ce jour proposer ces contextes à des profils débutants.</p>
<p><span id="more-1127"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<h2>Développeur web</h2>
<h3>Description :</h3>
<p>Dans le cadre d&rsquo;un stage ou d&rsquo;une alternance, l&rsquo;agence IDEEMATIC recherche un profil développeur web (Ruby, PHP, JQuery) ayant déjà une bonne expérience personnelle.</p>
<p>Vous serez sous la responsabilité et l&rsquo;accompagnement d&rsquo;un chef de projets et vos missions seront les suivantes :</p>
<ul>
<li>développement Php ou Ruby (avec Rails)</li>
<li>développement Javascript (principalement Jquery et Backbone JS)</li>
<li>mise en place des tests unitaires sur les applications développées</li>
</ul>
<p><strong>Démarrage :</strong> dès que possible.</p>
<h3>Profil recherché :</h3>
<ul>
<li>étudiant(e) de niveau Bac +2 à Bac +5 dans l&rsquo;environnement web</li>
<li>une sensibilité au développement d&rsquo;interfaces utilisateurs basées sur HTML/CSS/Javascript</li>
<li>la maitrise du développement dans le contexte des CMS de type WordPress, Drupal et Joomla sont un plus</li>
</ul>
<h3>Contact :</h3>
<p><strong>Téléphone</strong>: 03 88 23 71 53</p>
<p><strong>Email</strong> : contact@ideematic.com</p>
<p><strong>Site web</strong> : <a title="Agence web Strasbourg" href="http://www.ideematic.com" target="_blank">www.ideematic.com</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Important</span> : Du fait de notre structure, nous ne pouvons à ce jour proposer ces contextes à des profils débutants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<h2>Web designer et intégrateur</h2>
<h3>Description</h3>
<p>Dans le cadre d&rsquo;un stage, nous recherchons un web designer et intégrateur pour renforcer notre équipe sur des projets concrets.<br />
Sous l&rsquo;encadrement d&rsquo;un chef de projet, votre travail consistera à :</p>
<ul>
<li>la conception de maquettes (identités visuelles, interfaces,logos, chartes graphiques, maquettes fonctionnelles&#8230;) sur des projets développés avec ou sans CMS.</li>
<li>l&rsquo;élaboration de templates et de gabarits</li>
<li>de l&rsquo;intégration</li>
</ul>
<p>Vous respecterez les normes :</p>
<ul>
<li>d&rsquo;ergonomie</li>
<li>d&rsquo;accessibilité</li>
<li>w3c</li>
</ul>
<p>Des compétences en javascript (JQuery et autres librairies) sont un plus.<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Démarrage :</strong> dès que possible.</p>
<h3>Profil recherché :</h3>
<ul>
<li>étudiant(e) de niveau Bac +2 à Bac +5 dans l&rsquo;environnement du design web</li>
<li>la maitrise du développement dans les contextes des CMS de type WordPress, Drupal et Joomla sont un plus</li>
</ul>
<h3>Contact :</h3>
<p><strong>Téléphone</strong>: 03 88 23 71 53</p>
<p><strong>Email</strong> : contact@ideematic.com</p>
<p><strong>Site web</strong> : <a title="Agence web Strasbourg" href="http://www.ideematic.com" target="_blank">www.ideematic.com</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Important</span> : Du fait de notre structure, nous ne pouvons à ce jour proposer ces contextes à des profils débutants.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Nouvelle réalisation : Made in TH</title>
		<link>http://blog.ideematic.com/2012/07/nouvelle-realisation-made-in-th/</link>
		<comments>http://blog.ideematic.com/2012/07/nouvelle-realisation-made-in-th/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 26 Jul 2012 10:18:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ideematic</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités de l'agence]]></category>

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		<description><![CDATA[Made in TH est un service dont l&#8217;objectif est d&#8217;accompagner les entreprises dans leurs actions pour le Handicap en Emploi. Par la conception de métier innovant et d’actions de sensibilisation grand public ou sur mesure au sein des entreprise, Made in TH est générateur d’emploi pour les personnes reconnues en qualité de travailleurs handicapés.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Made in TH est un service dont l&rsquo;objectif est d&rsquo;accompagner les entreprises dans leurs actions pour le Handicap en Emploi.</p>
<p>Par la conception de métier innovant et d’actions de sensibilisation grand public ou sur mesure au sein des entreprise, Made in TH est générateur d’emploi pour les personnes reconnues en qualité de travailleurs handicapés.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Serveurs web en local</title>
		<link>http://blog.ideematic.com/2012/07/serveurs-web-en-local/</link>
		<comments>http://blog.ideematic.com/2012/07/serveurs-web-en-local/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 11 Jul 2012 14:38:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Léa Knorr</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement web]]></category>
		<category><![CDATA[Outils et applications]]></category>
		<category><![CDATA[AMP]]></category>
		<category><![CDATA[Apache]]></category>
		<category><![CDATA[EasyPHP]]></category>
		<category><![CDATA[LAMA]]></category>
		<category><![CDATA[LAMP]]></category>
		<category><![CDATA[langage client]]></category>
		<category><![CDATA[langage serveur]]></category>
		<category><![CDATA[LAPP]]></category>
		<category><![CDATA[local]]></category>
		<category><![CDATA[MAMP]]></category>
		<category><![CDATA[MySQL]]></category>
		<category><![CDATA[php]]></category>
		<category><![CDATA[SAMP]]></category>
		<category><![CDATA[serveur web]]></category>
		<category><![CDATA[serveurs portables]]></category>
		<category><![CDATA[Sever2Go]]></category>
		<category><![CDATA[site dynamique]]></category>
		<category><![CDATA[site statique]]></category>
		<category><![CDATA[USB Server]]></category>
		<category><![CDATA[WAMP]]></category>
		<category><![CDATA[WASP]]></category>
		<category><![CDATA[XAMP]]></category>
		<category><![CDATA[XAMPP]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a deux sortes de site internet: statique et dynamique. Le site statique est composé de pages HTML dont le contenu reste fixe et n&#8217;est pas amené à beaucoup évoluer dans le temps. Le serveur hébergeant les fichiers ne fait que les renvoyer au navigateur, il n&#8217;y a aucun traitement côté serveur. Ce genre [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a deux sortes de site internet: <strong>statique</strong> et <strong>dynamique</strong>. Le site <strong>statique</strong> est composé de pages <em>HTML </em>dont le contenu reste fixe et n&rsquo;est pas amené à beaucoup évoluer dans le temps. Le serveur hébergeant les fichiers ne fait que les renvoyer au navigateur, il n&rsquo;y a aucun traitement côté serveur. Ce genre de sites est désormais obsolète au profit de sites dont le contenu est dynamique, c&rsquo;est-à-dire qui évolue à la demande.<br />
En effet, le site <strong>dynamique</strong> est composé de pages dont le code <em>HTML </em>est généré au besoin en faisant appel à des informations stockées dans des bases de données, facilitant ainsi la mise à jour du contenu et sa personnalisation en fonction des actions de l&rsquo;internaute. Le site dynamique <em></em>nécessite un navigateur mais aussi un serveur web capable d’interpréter le langage utilisé pour coder ces sites dynamiques, le plus souvent <em>PHP</em>. Ce serveur héberge les outils logiciels d’interprétation codés en <em>PHP</em>, <em>Perl</em>, <em>Python</em> ou encore <em>Ruby</em>, ainsi que les bases de données du site. <span id="more-1027"></span><br/><br />
Le <strong>principe</strong> est le suivant (cf schéma ci-dessous): l’utilisateur saisit une adresse internet (URL) dans son navigateur. Ce dernier va envoyer une requête <em>HTTP</em> (demande d&rsquo;affichage d&rsquo;une page web) au serveur dont les outils logiciels vont interpréter le langage, interroger la base de données en fonction des informations voulues par l’internaute et générer le code <em>HTML</em> en conséquence, qui sera renvoyé au navigateur qui affichera la page web.<br />
L&rsquo;<em>HTML</em> est donc un <strong>langage client</strong> tandis que <em>PHP</em>, <em>Perl</em>, <em>Python</em> et <em>Ruby</em> sont des <strong>langages serveur</strong>.</p>
<p><a href="http://blog.ideematic.com/wp-content/uploads/2012/07/schema_serveur.png" rel="lightbox[1027]" title="Schéma navigateur-serveur"><img class="alignnone size-full wp-image-1054" title="Schéma navigateur-serveur" src="http://blog.ideematic.com/wp-content/uploads/2012/07/schema_serveur.png" alt="" width="510" height="169" /></a></p>
<p>Cependant, pour faire des tests en local, il fallait envoyer les fichiers sur un serveur distant à chaque modification.<br />
Désormais, il est possible de <strong>transformer votre ordinateur en serveur</strong> pour pouvoir travailler en local sur vos sites dynamiques. En effet, des solutions toutes prêtes et gratuites existent. Celles-ci comprennent les logiciels de base, à savoir <em>Apache</em> pour le serveur web, <em>MySQL</em> pour les bases de données, et un langage de script, en général <em>PHP</em> (sinon <em>Perl</em> ou <em>Python</em>).</p>
<h2>Les plus courants</h2>
<p>Les kits les plus courants sont les logiciels <strong>AMP</strong> (<em><strong>A</strong>pache</em> <em><strong>M</strong>ySQL</em> <em><strong>P</strong>HP</em>) comprenant aussi des outils comme une administration SQL <em>phpMyAdmin</em> et des librairies. Ces kits se déclinent selon le système d’exploitation:</p>
<ul>
<li><a title="Site officiel de MAMP" href="http://www.mamp.info" target="blank">MAMP</a> (Macintosh Apache MySQL PHP) pour Mac</li>
<li><a title="Site officiel de WAMP" href="http://www.wampserver.com" target="blank">WAMP</a> pour Windows. Il y a beaucoup de kits WAMP, dont voici une <a title="Article Wikipedia sur la comparaison des WAMP" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Comparaison_de_WAMP" target="blank">comparaison</a></li>
<li><a title="Site officiel de XAMPP" href="http://www.apachefriends.org/fr/xampp.html" target="blank">XAMPP</a> (<em>X Apache MySQL Perl PHP</em>), anciennement appelé <em>LAMPP</em> (<em>Linux Apache MySQL Perl PHP</em>), peut quant à lui être utilisé sous Linux mais aussi sous Windows, Macintosh et Solaris (désormais Oracle Solaris), le X au début représentant le fait qu’il soit multiplateforme. Ce kit contient plus d’éléments que ceux cités précédemment.</li>
</ul>
<p>Il y a également <a title="Site officiel d'EasyPHP" href="http://www.easyphp.org/fr/" target="blank">EasyPHP</a>, qui est le premier kit <em>WAMP</em> à être sorti, auquel on peut greffer des modules préconfigurés pour tester par exemple les systèmes de gestion de contenus (CMS) comme WordPress, Drupal, Prestashop, Joomla, etc.</p>
<p>Il existe aussi des serveurs portables gratuits, que l’on peut lancer à partir d’une clé USB ou un CD sans aucune installation, comme entre autres <a title="Page officielle de XAMPP pour Windows" href="http://www.apachefriends.org/en/xampp-windows.html" target="blank">XAMPP pour Windows</a>, <a title="Site officiel de Server2Go" href="http://www.server2go-web.de" target="blank">Server2Go</a>, <a title="Site officiel de USB Webserver" href="http://www.usbwebserver.net/en/" target="blank">USB Webserver</a>.</p>
<h2>Autres solutions et autres systèmes d’exploitation</h2>
<ul>
<li>SAMP: Solaris (Oracle Solaris) Apache MySQL PHP</li>
<li>XAMP: Unix Apache MySQL PHP</li>
<li>LAMP: Linux Apache MySQL PHP</li>
<li>LAMA: Linux Apache MySQL ASP</li>
<li>LAPP: Linux Apache PostgreSQL PHP</li>
<li>WASP: Windows Apache SQLServer PHP</li>
</ul>
<p>Ressource complémentaire:<br />
«<a title="Article Préparer son ordinateur du Site du zéro" href="http://www.siteduzero.com/tutoriel-3-193603-preparer-son-ordinateur.html" target="blank">Préparer son ordinateur</a>», tutoriel du Site du zéro</p>
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